Courts-métrages #1- les Films Norfolk

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Et si on s’enfermait dans une salle obscure.. le temps d’un court-métrage ? Fini les films d’1h30, découvrez plusieurs personnages, plusieurs histoires : voyagez en une seule et même séance ! Et si on commençait la découverte de 3 maisons de production avec les Films Norfolk … ? 

Le court-métrage est un format très répandu en France et en Europe pourtant peu exploité comparé aux longs métrages.

Les boîtes de production organisent des soirées de projection dans le but de promouvoir leurs films lors d’une toute première séance. On y retrouve presque l’intégralité des équipes ayant travaillé sur le film, dont le réalisateur, les acteurs, les techniciens…

« Y a pas de lézard »

Image sans légende

De Noël Fuzellier, ce court métrage présente une femme, Anne, qui ne peut plus faire quoi que ce soit sans devoir aider sa vieille mère ou sa sœur au chômage. Son quotidien difficile se voit interrompu par l’arrivée de son cousin, paniqué, qui essaye de la convaincre que des lézards géants 🐉 (des sortes d’extraterrestres 👽) prennent possession des corps humains en les « aspirant » à la Body Snatcher.

Au début moqueuse de son récit, elle commence à douter de ses propos, notamment quand il évoque le cas de sa sœur qui aurait été aspirée il y a plusieurs années, cause de son changement soudain de tempérament.

Tout comme Anne, le spectateur prend cette histoire à la rigolade puis rentre dans son histoire jusqu’à y croire, des jeux de lumières que seule Anne semble voir ne laissent plus de doute possible. Le film fonctionne ainsi sur les ressors du « peut-être ou peut-être pas » et ce jusqu’à son titre « Y a pas de lézard ».

« Tapette »

Image sans légende

Réalisé par Satya Dusaugey, c’est l’histoire d’un homme qui emménage avec sa copine et qui ne peut s’empêcher de douter de lui. Il en parle à son collègue qui le rassure tant bien que de mal. Cependant, un nouveau doute s’empare de lui : il n’est plus certain de son orientation sexuelle et pense être attiré par les hommes. Il questionne sa copine et son collègue de façon indirecte, mais leurs réponses ne sont pas rassurantes. Il décide de sortir dans une boîte gay 🎉 et c’est sur un air de Lescop qu’il rencontre un jeune asiatique lui tournant autour. Au début choqué, il se rend à l’évidence et passe la nuit avec l’homme. Au matin, au moment de l’acte, sa copine les surprend et tombe dans les pommes. Il tente de lui faire croire à un mauvais rêve mais trouve son partenaire caché dans la douche.

Nous plongeant dans l’intimité d’un homme, jusque dans ses doutes les plus secrets, ce court-métrage a le mérite de nous faire rire, sourire autour d’un thème contemporain (l’acceptation de soi) rarement abordé. Chapeau !

📌 Chaque mois, de nombreuses projections de ce genre ont lieu. La plupart se font par invitation mail et sur liste mais ce n’est pas toujours le cas, de nombreuses boîtes créent des événements Facebook pour ces soirées, n’hésitez pas à chercher un peu !

#TimeToEnjoy 0

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2 pensées sur “Courts-métrages #1- les Films Norfolk”

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